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Nom du site: khazadblog.net
Ajouté le : 2007-04-25
Dans la catégorie : Blogs

Description : Bienvenue sur le blog de Khazad, journal en ligne personnel et lieu de discussions et d'echanges, ou le port'nawak l'emporte souvent...

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Sa mère
L'année passée, un de mes concurrents avec qui je parlais du développement de nos boites me disait qu'il avait compris avoir passé un cap au moment ou il a commencé à avoir des ennemis.

Bah visiblement, ma petite boite est en train de passer un cap.
Ok, les préoccupations financières (pays de merde) sont de retour (pays de merde) comme tous les 3 mois (pays de merde), mais ce n'est étonnamment pas le plus pète-noisettes... Je compte mes deux premiers ennemis, et ça, c'est vraiment poucrave.

Mon problème est que j'ai beaucoup de mal à gérer ça.
Un client qui m'a fait faire une prestation le 24 décembre au soir, qui a ruiné tout notre travail le 25, et qui nous engueule depuis le 26.
Une salarié qui ne fout rien, qui fait tout pour se casser, qui signe une rupture de contrat, et qui ensuite me fait harceler par son mari et insulter par sa mère pour pouvoir me réclamer une indemnité en échange de la tranquillité.

Moi, habituellement, je rentre dans le tas, je défonce tout ou je me fais tout défoncer, je compte les points épivoila, injustice réglée.
Là, je me sens tout con... faut pas être méchant, faut pas taper, faut arranger les bidons, se faire prendre pour un con sans rien dire, se laisser emmerder pour récupérer des miettes... pfff... ça me fatigue.

Faut grandir encore beaucoup avant d'être débarrassé de ce genre de conneries ?
Parce que là, j'en ai raz-le-cul. C'est pas patron qu'il faut faire, c'est mafieux !

Vivement les sous, et vivement les vacances.
De l'inaptitude...
Ado, j'avais une préoccupation aussi profonde que déprimante : à quoi suis-je bon ?
Face à une famille qui me renvoyait une réponse par trop évidente (à rien), j'en étais réduit à chercher sans cesse LE domaine dans lequel, avec un grand coup de bol ou à défaut à force de travail et d'acharnement, j'aurai pu exceller.
A l'école, c'était pas brillant... J'étais plus malin qu'intelligent... J'adorais écrire mais on m'interdisait les fautes qui allaient avec, j'adorais l'histoire mais voir pendant 4 ans la première guerre mondiale et la Renaissance me gavait prodigieusement, j'aimais les sciences mais pas sans la recherche, les langues mais pas en français,... la merde.
Sportivement, je trouvais le basket, j'adorais ça (et je l'ai toujours dans la peau), mais en France, à moins d'1m80, tu ne peux pas faire ce sport.
Pas doué pour les arts graphiques, et en musique je voulais juste faire de la musique (après 2 ans de solfège, je n'avais toujours pas l'impression d'avoir commencé la musique).
Pourtant j'essayais beaucoup de choses, essayais de m?intéresser à tout et je tentais de détourner ce qu'on voulait m'enseigner pour que ça serve ce que j'attendais...

En clair : un bon à rien.

Aujourd'hui, je suis chef d'entreprise. Toute petite entreprise, mais tout de même. En sortant de l'ascenseur ce matin, en entendant les papotages de mes salariés filtrer à travers la porte, j'ai pendant un agréable instant réalisé ce que j'avais accompli jusqu'alors. J'avais donné ces moments là à des gens qui m'étaient inconnus, j'avais donné un travail enthousiasmant, un salaire, une vie professionnelle à ces collègues.
Oh, bien sur, avec ou sans moi, ils auraient fait leur chemin. Mais là, leur chemin passait, agréablement semble-t'il, par les bureaux de ma petite entreprise.

Et bien pour construire ça, finalement, il m'aura fallu être ce fameux bon à rien.
Ce type sans spécialité, ce touche à tout, ce mec bizarre qui s?intéresse une heure à ses clients, une heure à ces offres, une heure à la technique, une heure à la compta, une heure au commercial, une heure au réseautage, une heure à la stratégie, une heure à chacun de ses collègues...

Je suis pas encore bien fortiche, et j'apprends tous les jours, mais objectivement, si j'avais été meilleur... j'aurai été moins bon !

La roue tourne, et le monde aussi...
...même si une incompétente vulgaire, méchante et médiocre, qui n'a pas même l'aptitude de distiller une petite demi-heure d'exposé agréable, est aujourd'hui ministre de l'apprentissage dans ce pays... et personne n'y trouve à redire.
Et si rien n'avait changé ?
3 ans...
3 ans.

Des mois, nombreux, qui sont passés depuis les derniers posts sur ce web-morceau de moi.
Tellement de choses importantes, tellement de choses insignifiantes, tellement de choses tout court.
Et moi dans tout ça ?
L'oeil du cyclone, ni moins, ni plus.

Avec les années, mes pas dans la vie se font plus assurés, mes gestes plus calculés, ma parole plus incisive. Je suis profondément plus méchant, plus haineux, plus acerbe, plus meurtrier que jamais. je suis aussi infiniment plus aimant, plus tendre, plus soumis par bonheur à des amours qui me dépassent. Et c'est tant mieux.

Pourtant, j'utilise toujours autant les points de suspension, je ponds toujours des phrases à rallonge, trop souvent digressives, avec 3 fautes d'orthographe par ligne et des virgules partout...
J'aime tout autant la nuit, la solitude, la musique en moi. J'apprécie tout autant les autres lorsqu'ils me sont parfaitement extérieurs, et les miens lorsqu'ils sont une partie de moi. Mes amis, mon amour, ma famille... mes enfants...
Mes enfants...

3 ans...

J'étais quasiment sans emploi fixe, me voila dirigeant une petite société qui tourne plutôt bien. J'étais piéton parisien et je pose maintenant mon cul sur le cuir d'une caisse qui passe tout juste dans les rues de Nantes. Mon antre à donc 4 roues, et plus 4 murs. Je n'existai pas vraiment, et me voila président d'un beau petit club sportif, patron de ma boîte, devisant avec des grands, et les trouvant toujours aussi navrants... pour la plupart. Je n'étais personne, je suis papa.
J'étais superflu, me voila essentiel.

3 ans...

Et ça y est, enfin, j'ai peur de la mort.
Celle de mes proches, à laquelle je n'arrive plus a penser sans ce putain de câble qui se tend au milieu de la moelle épinière. Celle de mon con de chat, mon meilleur pote qui va m'infliger sous peu une douleur immense.
La mienne enfin, mon corps qui part en déconnades... et moi qui peut enfin manquer à ce monde aux yeux de ceux que j'aime plus que tout.
Enfin.

3 ans...

Tellement de choses. Un cyclone. Et moi comme un con, au beau milieu.
Dans l'oeil, les mêmes poings serrés dans mes poches de sal con.
Le même môme qui n'a de rage que pour pisser sur la tombe de ceux qui ont levé la main ou baisser l'esprit. Et en 3 ans, quelques arrosages.
Le même feu en moi même si il réchauffe aussi parfois maintenant. La même putain de pierre au fond du coeur, même si elle n'est plus aussi profondément enfouie maintenant. La même froide noirceur, tout au fond, même si les regards qui m'entourent maintenant et le temps qui passe toujours plus vite lui laissent bien moins de place. La même solitude... qui me suit partout...

3 ans...
Tellement de choses.
Et c'est bien.

Tout a changé, heureusement.
Mais heureusement, rien n'a changé.

Et ces saloperies de fêtes de fin d'année qui m'emmerdent toujours autant...
...
Hello World...
Et la lumière fut !!


Que je te fasse les présentations, ami lecteur.
Lui, en rayé sur son gros coussin, c'est Lucien, le petit dernier, né le 10 janvier 2009.

Fierté. Bonheur (et fatigue aussi, hein).
Repetita
En classe de 4ème et 3ème (13-14 ans quoi), j'avais deux bêtes noires.

Le premier s'appelait Lemaire (je ne me souvient plus de son prénom), et avait juré de me faire la peau.
Lemaire était construit à peu de choses près sur le même modèle que moi : c'était un avorton des plus nerveux.
Il avait un sacré avantage sur moi : des amis. Enfin, non, moi aussi j'en avais. Mais mes amis à moi étaient non-violents, attitude totalement désespérante en période de guerre.
Donc, dans les batailles rangées, Lemaire se pointait à 10 et moi j'étais environ un.
En clair, on me tenait quand c'était à lui de cogner et quand c'était à moi... on me tenait aussi. Bizarrement, ça tournait assez rarement en ma faveur.
Epilogue, l'année se termina par une déclaration de guerre ouverte. Lemaire m'envoyant un immense crétin pour me réduire la tête.
Mes potes ayant refusé de me planquer dans le gymnase pour en respecter les horaires (ce qui a du me donner le goût pour les systèmes administratifs), j'avais, par un habile discours, réussi à manipuler le grand crétin pour qu'il organise un "vrai" duel, entre Lemaire et moi, sans que personne ne tienne personne.
Ca avait eu lieu derrière le stade, le ciel était bas, l'affrontement fut sanglant... et s'était terminé pas un lamentable nul qui n'avait contenté personne.

Lemaire, voila un ennemi, un vrai, pas con, franc. Un ennemi immuable et déclaré.

Le second s'appelait Cedric James (prononcez "Jamesse", à la picarde). Celui-là, puisse-t-il ne pas googler son nom et tomber sur ces pages, était à mes yeux la personnification de l'irrespect. Il m'énervait à un point... ralala, j'ai pas de mots pour vous dire à quel point.
En gros, ce type à la gueule d'ange et habillé en enfant de coeur, la mèche blonde toujours bien plaquée, se disait l'ami de tout le monde (déjà, ça énerve, hein ?)
Le truc, c'est que ce faux jeton absolu collait des taquets dès que vous aviez le dos tourné. Et quand vous cherchiez des explications, il se confondait en excuses, platitudes et flatteries.
Mes potes non-violents avaient toujours veillé à ce que je ne le touche pas, et Cedric James en jouait continuellement.
Il me pourrissait quand je n'étais pas là, me mettait des coups en douce et au moment ou je me retournais pour les lui rendre, se confondait en excuses sans manquer d'attirer l'attention de tous, pariant, à raison, que je n'endosserai pas le mauvais rôle de celui qui semble taper le premier.
Epilogue, il avait était un peu trop loin, une fois, m'empoignant et me murmurant des insultes à l'oreille, et jouant très fort le rôle de la victime sous le regard de dizaines de nos potes rassemblés pour la rentrée en classe.
La cloche de fin de récré ne l'avait pas sauvé, j'avais eu le temps de le mettre par terre et de lui péter le genoux avant que nos amis ne nous séparent.

Voila un ennemi à la con, avec qui, quoique vous fassiez, vous étiez le méchant aux
yeux de tous, et qui s'en sortait toujours pour être le gentil, victime de ces petits défauts insignifiants (la perversité, la tromperie, le mensonge, l'hypocrisie, etc...) et des gens (comme moi) qui ne sont pas capables de passer outre.

Ce sont les seules véritables affrontements que j'ai connu dans ma vie (toutes les autres prises de têtes, par exemple avec des chauffards aussi tarés qu'anonymes, ou des poivrots qui tentent de vous piquer votre larfeuille sans tenir debout, ne souffrent pas la comparaison).

La première conclusion à ces histoires, c'est que je préfère très nettement Lemaire à James, et ce même si le premier m'a laissé bien des bleus et le second pas un.

La seconde conclusion, c'est que ces deux historiettes ont un épilogue. Quelque part, c'est rassurant.

La troisième, c'est que parfois, l'histoire se répète.
Dans ces cas, là, on sait, on sent, presque instinctivement, comment ça va se terminer : l'enfoiré se fait plaindre avec sa putain d'attèle en mousse et tout le monde vous regarde de travers.
Ca s'appelle l'expérience, et ça permet de ne pas dépenser son énergie pour rien, même si ça fait sacrément mal au cul parce qu'on sait ce qu'on perd.
Alors profitons en. Et si la boucle boucle, dans vingt ans, j'aurai retrouvé mes potes et il ne sera peut-être pas trop tard pour se marrer.
Culture pub...
J'ai vu passer une pub à la téloche...

En gros, c'est une pub pour t'expliquer que quand tu ramasses par terre un mouchoir en papier plein de morve, et bien il faut te laver les mains avec du savon.

Ca me file un coup de vieux en fait.
Quand j'étais môme, avec mon pote Xavier, on faisait des parodies et des fausses pubs, un peu comme Les Nuls vous voyez ?

Cette pub là pourrait très bien être une parodie des jeunes crétins imaginatifs que nous étions à l'époque. C'est vrai que dans la série "je vous prends pour un con en ayant l'air de vous rendre service", ça se pose là.

Au delà de ça, voir cette pub me désespère profondément...
Ca vient de moi ? J'ai pourtant pas la médaille de la compassion pour notre société... loin s'en faut...
A vous, ça vous fait la même chose ou pas ?
Au royaume des internautes, les borgnes sont rois.
Nan, sans déconner, vous n'avez pas changé.
Je vous colle un scan sur lequel on peut clairement lire "déclaration de naissance", et personne ne réagis.
C'est ça qui me saoul avec le blog, on a vraiment l'impression que vous n'avez rien à faire de ce que vous lisez...
Mais bon, c'est tant mieux, j'en profite ! :-)

Alors donc, rappel des épisodes précédents que vous avez loupés parce que je ne les ai pas écrits depuis plus d'un an :

1 - j'suis devenu patron.
Pas patron style Medef, nan, p'tit patron quoi, patron de moi-même.
Y'a un an, je coulais sous la paperasse, les trucs administratifs, la compta, le "chuipasur" et le "çamarcherapas".
Bon bein aujourd'hui c'est cool, ma boite fait ce que j'avais prévu qu'elle fasse, j'ai réussi à faire mon objectif de ma première année (fixé à 24000?, en fait j'ai fait 35000), et maintenant j'attaque l'année 2, avec pour objectif d'investir doucement, afin d'étoffer crescendo la carrure de la boîte.
Bon, ça m'aura pris 1 an et demi de travail acharné, quasi 7j/7, 15h/jour... OK, et ça m'aura, je crois, mis un p'tit coup de vieux... Mais bon, je crois que si ça fonctionne maintenant quelques années, ça vaut le coup.
C'est bien. j'suis content.

2 - j'suis devenu beau-papa.
Nan, parce que bon, on peut déconner avec ça mais oh... c'est un vrai travail ! Plutôt toujours sympa, c'est vrai, mais avec des responsabilités que je n'avais pas forcément prévues en couchant avec la mère du p'tit gars en question. (pour ceux qui débarquent, j'aime aussi balancer des trucs un peu triviaux) (et j'espère toujours que vous lisez en pouffant un peu) (mais j'espère toujours que ma mère n'est pas en train de les lire) (c'est ça l'équilibre intellectuel selon Khazâd) (ouai je sais, c'est aussi tordu que mes parenthèses partout).
Donc, je noue les fils de la galère romaine Playmobil, je fais les devoirs (Si le gars qui a décidé de remplacer les soustractions par les additions à trous me lit, c'est pour toi : Crétin !), j'engueule (pas fort) quand y'a un C- qui rentre (nan, sans déconner, C- ! Pfff !), je chamaille (grave !), j'enseigne, je rigole, je protège, bref... plein de trucs.
C'est bien. j'suis content.

3 - je vais être papa.
Et là, bah j'dis rien... C'est un truc qui me laisse sans voix.
Et encore, je crois que je me figure même pas le truc à 60% de sa puissance réelle...
Mais ça va arriver...
J'sais pas trop quoi en dire... pas que je n'ai rien à en dire, au contraire !
Mais c'est que ça me connecte à tout cette aventure.
Mon enfance, mon père, ma mère, mes vies, mes complexes, mes certitudes, mes attentes, mes envies, mes doutes, mes joies, mes douleurs...
C'est d'une surpuissance, j'vous raconte pas... Enfin, si, j'essaierai de vous raconter.
Mais en tous cas, vraiment...
C'est bien. j'suis content.
Les fil RSS, c'est de la triche...
Faut bien admettre, des blogs persos avec 6 ans d'archives, y'en a pas des millions de pixels sur le web.
Bon, ok, ici les archives ont des trous, des p'tits trous, encore des p'tits trous. Y'a d'quoi d'venir dingue, mais ça peut s'expliquer...
En fait, je ne m'en veux pas du tout.
Et puis finalement, finalement, il me fallu bien du talent pour "continuer" ce blog malgré les effets de mode, les effets de pas-mode, les pas-effets de mode... enfin voila, on a dit pas mal de choses sur les blogs, mais tout cela est loin maintenant, celui-ci résiste, et, aujourd'hui, prouve qu'il existe.

Donc, depuis une pige, pas mal de changements dans la p'tite vie du Khazâd (rappel à ceux pour qui je parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre : je parle parfois de moi à la troisième personne en utilisant le sot-briquet de Khazâd) (ah, et je fais des fautes etspré aussi) (et des fois je fais des fautes pas-etspré) (et j'invente carrément des mots aussi) (et je fous des parenthèses et des points de suspensions partout...) (c'est relou, hein ?)

Oui, bon, ayant procédé à ce petit recalage de genre, je ne vais pas, cher lecteur, t'assommer immédiatement avec un résumé, forcément aussi hallucinant que lourdingue, de ma dernière années d'existence.
On va essayer de ne pas te faire fuir tout de suite.

Alors juste en préambule de la série à venir "regardez, tout à changé, mais pas que", voici un extrait à tiroir, tadâââm :

Y'a un an, je pestais à mort sur les services administratifs (je créais ma petite entreprise, qui, oui, là, connais la crise, ou plutôt, sa mère la crise !).
Aujourd'hui, je peste encore, mais moins longtemps. J'ai plus trop le temps pour le pestage (le pestou ? ).
Et puis maintenant, je vais carrément à l'intérieur du dedans des administrations, et je me marre comme un bossu du début à la fin (parce qu'à la mairie du 15ème, par exemple, y'a des dames pas-gentilles tellement petites, qu'elles rendent les chaises du comptoir d'accueil totalement inutiles).

Donc, constat numbeuroane : je suis moins énervé.
Bon, je tape toujours sur les voitures qui grillent les feux en me roulant sur les pieds, je manque toujours de peu de me faire casser la gueule par ces totomobilistes décérébrés, mais bon... je me marre dans les administrations.

D'ailleurs, en souvenir, je garde le p'tit ticket que j'ai eu au moment ou l'affichage en LED rouges affichait "N° 0003, c'est à vous" :


Je m'demandais...
Et si je venais écrire une ligne ici, discrètement, comme ça...
Est-ce que quelqu'un s'en apercevrai ?

Parce que depuis un an, je crois que... enfin... j'aurai surement deux-trois trucs à dire.

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